Politique immobilière à Marrakech

by on 4 mai 2016

Mise en place de la politique de la ville dans l’immobilier à Marrakech et au Maroc

La politique de la ville existe depuis quelques années au Maroc, sous l’initiative du ministère de l’Habitat et son ministre Nabil Benabdellah. Il s’agit d’un ensemble de projets destinés à redonner de l’éclat aux différentes villes du royaume en améliorant l’immobilier à Marrakech et dans lesdites villes. La réalisation de ces projets nécessite bien évidemment la contribution de l’État. Le gouvernement par l’entremise de son chef, Abdelilah Benkirane a affirmé que la politique de la ville est un
e priorité du programme gouvernemental. Au total ce sont 88 projets qui ont été retenus et dont l’exécution devrait nécessiter un investissement global de 11 milliards de dirhams répartis sur environ dix années. Cote medina peut être pour vous, riche en informations, si vous souhaitez en savoir plus sur cette politique.

Détails de la politique de la ville dans l’immobilier à Marrakech

Pour le moment, il est prévu qu’un peu plus de la moitié des 11 milliards à investir par le ministère de l’Habitat, dans les nombreux projets liés à la politique de la ville, soient investis durant les cinq prochaines années pour la réalisation de près de 32 projets. Tandis que 5 autres milliards devraient être investis dans les 56 derniers projets. Les catégories de projets concernées par ces projets sont la réhabilitation des médinas et le développement intégré des villes. Ainsi ces projets aideront à améliorer l’image de l’immobilier à Marrakech. En effet, parmi les grandes villes sélectionnées pour le moment, nous pouvons citer Marrakech, Casablanca et Tanger. Parmi les autres petites villes choisies, nous pouvons citer Azemmour, Sidi Yahya Zaër, Assa Zag, Zagora, Sidi Kacem, etc. Rappelons que le ministère de l’Habitat contribue en moyenne à 10% de l’investissement total de chacun des projets. Ces projets ont un aspect juridique assez présent. Dans ce contexte, deux projets de loi ont été initiés afin d’encadrer d’une part les constructions en voie de ruine et la rénovation urbaine ; d’autre part la création d’une agence de réhabilitation de la rénovation urbaine et des tissus anciens.

Le ministre de l’Habitat a également déclaré que le principal frein à l’effectivité de la politique de la ville est le problème du financement. L’une des mesures prises pour endiguer ce problème est la transformation du Fonds de solidarité de l’habitat en fonds de solidarité de l’habitat et d’intégration de l’urbanisme en abrégé FSHIU. Ce fonds devrait être sujet à une diversification des sources de revenus. De quoi améliorer la vitesse de rénovation des biens immobiliers anciens à Marrakech. De plus, une taxe sur le fer à béton et le sable a été initiée et d’autres mesures devraient être prises pour faciliter le financement des projets concernant la politique de la ville. À l’heure actuelle, le FSHIU dispose d’environ 2,5 milliards de dirhams par an auxquels on rajoute les 500 millions de dirhams du budget de l’État. Avec l’engouement suscité par la politique de la ville, ces sommes devraient bientôt être multipliées par dix.

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